Publié le 17 septembre 2010 | par Rédaction

L’essentiel en 5 points :

– L’allongement de la durée et des kilométrages des véhicules en location longue durée a cessé d’augmenter pour se stabiliser autours des 42 mois et 100 000 km.
– Cet allongement a été demandé par les entreprises mais les loueurs longue durée s’en satisfont fort bien pour le VO
– Après une année mouvementée en 2009, le marché du véhicule d’occasion tend à se stabiliser, permettant une meilleure visibilité sur la valeur de revente à terme.
– La restitution du véhicule reste toujours le moment crucial et délicat de la relation entre l’entreprise et le loueur.
– Les « véhicules propres » restent encore marginaux et ne servent le plus souvent qu’à donner une image verte de l’entreprise.

La location longue durée de véhicule reste un mode de détention des véhicules privilégiés par les plus grandes entreprises. En cette période de crise, cette solution, parfois couteuse, peut néanmoins représenter une alternative intéressante pour diminuer les immobilisations de l’entreprise et « alléger » son bilan.

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Plébiscitée par les grands groupes et les administrations, la location longue durée reste encore un mode d’acquisition souvent négligé par les entreprises de taille plus modeste, disposant d’un parc de 5 à 30 véhicules. Pourtant, cette cible intéresse de plus en plus les loueurs, au moins dans leur discours. Il est vrai qu’en cette période de crise, la location longue durée apporte une souplesse dans le mode de détention des véhicules et permet de ne pas alourdir le bilan avec des immobilisations financières supplémentaires.

« En 2009, la crise économique a touché de plein fouet tous les acteurs économiques. Nous, loueurs, mais aussi nos clients, les entreprises, ont eu de plus en plus de mal à avoir une visibilité sur leur activité. Le premier réflexe a souvent été de réduire voire même d’arrêter purement et simplement les investissements, à commencer par l’automobile, ce qui a entraîné une baisse du nombre de contrats de location signés en 2009 ainsi que du nombre d’appels d’offre. Pourtant, dans cette période difficile, les atouts de la location longue durée reste plus forts que jamais » affirme Bernard Lallemand, directeur de territoire chez Arval.

Un point de vue partagé par Raphaël Almerge, directeur marketing et communication chez LeasePlan : « La crise économique renforce l’intérêt de la location longue durée et l’expertise qu’apporte le loueur dans la gestion du parc de véhicules ». Toujours est-il que les entreprises ont, dans leur immense majorité, préféré prolonger les contrats en cours. Raphaël Almerge poursuit : « Nous avons enregistré un allongement de nos contrat qui atteignent désormais, en moyenne, 42 mois et 102 000 kilomètres contre environ 39 à 39 mois en 2007.

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Si la durée a beaucoup augmenté, ce n’est pas le cas du kilométrage car les utilisateurs, sous la pression fiscale notamment, ont été amenés à réfléchir à l’exploitation qu’ils ont de leur parc et à optimiser leurs déplacements. Cela ne devrait pas durer éternellement et nous devrions prochainement observer un tassement de la durée de détention ». Eric Trelet, directeur commercial d’ALD, confirme ce constat : « La prolongation des contrats est autant à mettre sur le compte des entreprises qui y ont trouvé une opportunité pour ne pas alourdir une situation économique difficile que sur notre action face à une marché du VO très complexe en 2009 ».

« Il faut souligner le fait que ce sont les clients qui ont été, le plus souvent, à l’origine de ce rallongement des durées. En agissant ainsi, elles ont le plus souvent abaissé leurs loyers car la période d’amortissement est plus longue.

Nous avons souvent simulé la prolongation de contrat afin d’adapter au mieux le kilométrage et la durée. Quant à savoir si le coût de détention a augmenté du fait de l’allongement du contrat, cela n’est pas automatique car les valeurs résiduelles des anciens contrats sont généralement plus élevées que celles appliquées en 2009.

Il convient donc d’étudier à chaque fois la rentabilité de l’allongement du contrat actuel ou son renouvellement pour déterminer quelle solution est la plus intéressante d’un point de vue économique sachant que lors de la signature d’un nouveau contrat, il y a émission d’un avoir si nécessaire », explique Samia Arfaoui, chef des ventes de la région Ile de France Ouest chez Athlon Car Lease.

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Un constat confirmé par Cédric Alexandre, président de Fast Lease : « Tout dépend de la proposition faite au client. Il convient de comparer la prolongation du contrat actuel au renouvellement du véhicule. Chez nous, c’est le plus souvent le renouvellement qui est choisi par nos clients car nous mettons en avant le TCO. Or, les voitures actuelles affichent des bilans CO2, donc des TVS plus faibles, et des consommations inférieures, ce qui permet le plus souvent de proposer des véhicules équivalents avec des loyers inférieurs.

Dans ces conditions, les entreprises préfèrent naturellement renouveler leurs véhicules. La façon de proposer les choses est très importante et déclenche ou non le renouvellement ». Chez Citroën Business Finance, filiale du constructeur, Pierre-Mathieu Lanfranchi, son directeur, affiche sa différence : « Notre politique commerciales est fondamentalement différente. En tant que société captive du constructeur, nous n’avons pas de démarche pro-active vers les clients pour leur proposer la prolongation d’un contrat.

De plus, cette prolongation n’est pas toujours dans l’intérêt du client. En tant que captive, nous avons une position et une politique un peu antinomique de la location longue durée faite par les sociétés dépendant des banques. D’ailleurs, la durée moyenne des contrats de Citroën Business Finance reste de 36 mois. Les modèles d’aujourd’hui sont plus intéressant que les modèles d’il y a trois ans compte tenu de leurs plus faibles émissions de CO2, de leur consommation inférieure mais aussi de leurs équipements plus en phase avec les attentes actuelles et futures du marché de l’occasion, ce qui a un impact sur leur valeur résiduelle ».

La LLD face aux autres financements

Souvent décriée, la location longue durée n’est qu’une solution de financement du parc automobile comme une autre. Pourtant, elle pourrait profiter de la crise pour gagner de nouvelles parts de marché. Selon Cédric Alexandre, « la situation actuelle du marché est un argument majeur pour la location longue durée. Face à des valeurs résiduelles en baisse et surtout des valeurs qui ont chuté sur le marché de l’occasion, la LLD c’est la garantie contre ces risques pour l’entreprise.

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Notre métier c’est de gérer un parc de véhicules ; nous recherchons en permanence à optimiser nos coûts. A titre d’exemple, nous avons constaté que beaucoup de dirigeants d’entreprises avaient décidé de rationnaliser leur consommation automobile en révisant à la baisse la taille des modèles, les motorisations retenues ou encore de passer pour les véhicules de direction de véhicules essence à des modèles équipés d’un moteur diesel».

« Parmi les quatre modes de financement, achat sur fonds propres, crédit classique, crédit bail ou LOA et LLD, nous en proposons trois. Chaque technique a ses avantages : le crédit classique permet d’avoir son nom sur la carte grise, ce qui est encore un blocage pour certains ; avec le crédit bail, il est possible de récupérer le véhicule avec la levée de l’option d’achat mais cela apparaît dans les engagements hors bilan ; la LLD est considérée comme une prestation de service et donc n’apparaît pas au bilan » enchérit Pierre-Mathieu Lanfranchi ; « en 2009, nous avons constaté une érosion des ventes à crédit, un phénomène nouveau directement lié à la situation économique ».

« La LLD est souvent plus facile d’accès car elle représente une situation plus confortable pour l’établissement financier » ajoute Cédric Alexandre. Il poursuit : « les véhicules, qui n’étaient pas un sujet dans l’entreprise auparavant en devient un. Par rapport à certains systèmes empiriques qui ont pu exister dans les entreprises, la location longue durée garantit une gestion homogène du parc. Or, si une entreprise gère mal son parc de véhicules, cela peut avoir des conséquences sérieuses tant du point de vue fiscal que social ».

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Bernard Lallemand poursuit sur le même thème : « la location longue durée a encore une mauvaise image auprès de certains dirigeants, notamment au niveau des frais de remise en état. Ces peurs sont infondées ; la LLD a de véritables atouts à condition que l’entreprise veuille réellement étudier sa gestion passée, ce qui n’est pas toujours le cas.

En revanche, il faut aussi souligner le fait qu’en 2009, nous avons été obligé de jongler avec les délais de livraison qui ont globalement augmentés pour tourner autour des trois mois, rendant notre démarche commerciale parfois plus difficile ». Concernant les conflits nés des frais de remise en état, Cédric Alexandre se veut rassurant : « le moment de la restitution de la voiture est l’étape la plus sensible. C’est là que le client risque de se détourner, parfois à jamais, de la LLD s’il les choses ne sont pas transparentes.

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Nous nous inscrivons dans une démarche commerciale et il convient que les deux parties soient satisfaites. Trois mois avant la restitution du véhicule, nous expertisons le véhicule et indiquons à l’entreprise, via un courrier, les frais de remise en état. Libre à elle de faire faire les opérations nécessaires chez un réparateur ou de payer ». Chez Arval, Bernard Lallemand, confirme ces propos et ajoute : « nous communiquons une grille tarifaire précise concernant les actes de gestion et les frais de remise en état des véhicule qui sont clairement définis.

La transparence est essentielle même si les entreprises veulent toujours plus de services sans les payer ». Chez Athlon Car Lease, Samia Arfaoui souligne « le problème grandissant des PV qui a trouvé en partie une solution avec le nouveau système d’immatriculation puisque désormais l’adresse du locataire apparaît sur la carte grise ». Bernard Lallemand précise : « du point de vue de la sécurité, le fait que le loueur facture ou transmette les amendes permet à l’entreprise de prendre conscience que certains de ses salariés entraînent une hausse importante du risque routier de l’entreprise ».

Sans éluder la question, Raphaël Almerge, tient à être positif concernant ce point des frais de remise en état : « Il faut impérativement être le plus transparent possible. Ainsi, notre système informatisé avec télé-expertise ExpertLease permet aux responsables de l’entreprise de constater les défauts et de mieux comprendre le montant des frais de remise en état ». Eric Trelet tient à souligner « l’impact énorme au niveau de l’état dans lequel sont restitués les véhicule de l’intégration des frais de lavage dans le contrat ou dans les frais des utilisateurs ».

De nouvelles prestations

Pour attirer une nouvelle clientèle, les loueurs ont développé, ces dernières années, de nombreux outils d’aide au diagnostic (analyse des parcs, bilan global CO2, formations à l’éco-conduite…). Face à un marché morose, certains étudient de nouveaux services comme la location de véhicules d’occasion en moyenne durée. Un moyen pour eux d’absorber les retours de parc et d’éviter ainsi la mise sur le marché de l’occasion d’un stock important de modèles mais aussi une nouvelle offre qui allie prix attractifs et souplesse d’utilisation, ce dernier aspect n’étant pas le plus négligeable en cette période d’anticipation difficile du business pour les entreprises.

« Nous venons de créer une entité pour louer des véhicules en moyenne durée avec des véhicules d’occasion vérifiés et certifiés. Certaines entreprises ont parfois besoin de véhicules de façon ponctuelle sur des durées allant de 20 à 24 mois maximum. Avec cette nouvelle entité, nous allons pouvoir répondre à cette demande. Addosés au groupe BNP Paribas, une part importante de nos nouvelles affaires, notamment des entreprises créées récemment, passent par le réseau d’agences.

Dans ce cadre, l’option VO peut être une bonne façon, pour ces jeunes entreprises, d’approcher la location longue durée » affirme Bernard Lallemand. Pierre-Mathieu Lanfranchi explique, quant à lui, « que la LLD avec des VO de moins de 24 mois ne représente pas grand-chose de l’activité globale de Citroën Business Finance.

Toutefois, Citroën Business s’appuie sur la société de location courte durée Citer pour proposer des véhicules d’attente ou de remplacement ». Cédric Alexandre est plus réservé : « Il faut attention avec ce genre de produit car le coût global d’utilisation est parfois proche de celui d’un VN si l’on prend en compte tous les coûts induits. Si l’on raisonne en loyer, l’entreprise va, pour quelques euros de différence, préférer un VN, ce que l’on comprend facilement ».

Chez Athlon Car Lease, Samia Arfaoui avoue qu’« un projet de ce genre est en cours de développement chez nous. Cela répond à une demande forte, principalement pour les entreprises qui recrutent de nouveaux collaborateurs ou qui ont besoin de véhicules de remplacement ». Chez LeasePlan, cette prestation existe déjà comme le souligne Raphaël Almerge : « Nous proposons aussi cette prestation mais nous disposons pour cela d’un parc de véhicules dédiés à la location de moyenne durée ».

ALD dispose lui, d’un parc dédié : « Nous avons un « pool fleet » de véhicules pour répondre aux besoins ponctuels des entreprises face à une embauche ou un CDD. Nous avons choisi de privilégier des modèles neufs et très bien équipés pour leur assurer une certaine facilité de revente et aussi pour servir de promotion compte tenu de la bonne image que cela donne de la LLD. Par ailleurs, nous ne pouvons que nous féliciter du succès du remodelage de notre site Internet qui nous permet de drainer une nouvelle clientèle, principalement composée de pme » explique Eric Trelet.

Et les voitures propres ?

Qu’il s’agisse des voitures électriques ou hybrides, impossible pour quiconque s’intéresse à l’automobile de passer à côté. Effet de mode ou réelle modification des modes de consommations ? Nous avons posé la question à nos intervenants. Leur réaction est globalement identique : la voiture propre en grande quantité dans les entreprises, ce n’est pas pour demain même s’ils sont aussi tous d’accord pour affirmer que le développement de ces véhicules « propres » passera par l’entreprise.

« La demande existe. D’ailleurs nous avons beaucoup de demande d’essai pour la Tesla que nous avons en véhicules de démonstration » affirme Samia Arfaoui. Cédric Alexandre préfère revenir au centre du débat : « la question essentielle pour les entreprises restent les émissions de CO2. Les clients vont déterminer leurs choix de véhicules par rapport aux frais de détention et à la pression fiscale. Ce type de véhicule « propre » devrait se développer dans les parcs des entreprises ».

« Le principal problème est que, pour le moment, il n’y a pas assez d’offre même si nous venons, par exemple, de signer un contrat avec La Poste pour fournir 200 Berlingo électriques en partenariat avec Venturi. Quand l’offre sera plus importante, cela devrait se développer. D’ailleurs, nous lançons la C-Zéro en fin d’année, le retour de Citroën dans la voiture électrique » explique Pierre-Mathieu Lanfranchi.

Bernard Lallemand propose une analyse plus en perspective : « après la forte hausse du prix des carburants en 2008, les entreprises ont travaillé sur l’optimisation de leurs déplacements et travaillent avant tout à améliorer leur productivité. Les marchés ne semblent pas encore prêts pour accueillir de façon massive ce type de voiture et nous constatons un manque d’intérêt de la part des entreprises françaises pour les voitures « propres » ».

Raphaël Almerge ajoute : « l’optimisation n’a été que la première étape. Le premier pari à remplir par les constructeurs, et qu’ils sont en passe de réussir, c’est l’amélioration des moteurs thermiques. Les véhicules électriques resteront marginaux d’autant que les problèmes d’approvisionnement et des capacités de production en électricité sur tout le territoire n’ont toujours pas été résolus. Cela étant, la voiture électrique est une solution intéressante du point de vue du CO2 même si aucun bilan intégral n’a jamais été fait.

Ce marché des véhicules propres va se développer mais il est très difficile pour ne pas dire impossible de savoir quand et à quelle hauteur. Je ne pense pas que l’euphorie aura lieu avant cinq ans ». « Sans oublier le fait qu’il est impossible de déterminer aujourd’hui quelle technologie va l’emporter et que les batteries représentent encore une part très importante du prix des véhicules électriques, ce qui rend le calcul de leur valeur résiduelle très difficile » explique Cédric Alexandre.

Raphaël Almerge confirme ce dernier point de vue et ajoute : « la propulsion électrique risque de remettre en cause le modèle automobile en réduisant la capacité de déplacement compte tenu des autonomies actuelles de ces modèles ». Pour ALD Eric Trelet avoue « qu’il faut s’y intéresser dès aujourd’hui même si le marché de volume n’est pas pour tout de suite. Nous avons une personne dédiée à ce sujet. Il faut reconnaître que pour l’instant le principal problème est le manque d’offre mais aussi la difficulté à estimer la valeur résiduelle de ce type de véhicule compte tenu du faible volume que représentent ces véhicules actuellement. Cela étant nous sommes dans les starting-blocks ».

Quel marché en 2010 ?

Face aux incertitudes économiques qui pèsent encore sur l’économie et les entreprises françaises, il nous a semblé intéressant de demander à chacun de nos intervenants leur vision du marché 2010 des ventes de véhicules aux entreprises. Chez LeasePlan, « l’année 2010 va être celle du conseil et de l’accompagnement nécessaire des clients qui sont utilisateurs mais aussi prescripteurs.

Nous souhaitons renforcer notre programme GreenPlan de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre. Enfin, nous souhaitons être toujours plus proche de nos clients et déterminer leurs attentes au mieux » explique Raphaël Almerge. Pour Pierre-Mathieu Lanfranchi, « l’année 2010 doit être celle du renforcement de nos parts de marché, notamment grâce aux lancements de nouveaux produits très attractifs comme la DS3.

Nous allons aussi créer de nouveaux produits de mobilité qui seront dévoilés lors du prochain Salon de Genève. Quant au niveau d’activité, après une année 2009 très difficile, il devrait repartir mécaniquement au second semestre ». Une vision

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partagée par Samia Arfaoui : « 2010 devrait connaître une réaction à la crise. Nous souhaitons aussi développer notre offre « Green » en poussant nos programme de formation à la conduite des conducteurs, une façon simple et efficace pour les entreprises de réduire leur empreinte CO2 ». Chez Arval, Bernard Lallemand rappelle « que par rapport à 2009, nous avons aujourd’hui une analyse plus fine du marché VO, ce qui peut permettre une remontée des valeurs résiduelles de certains modèles.

Nous avons aussi des gains à réaliser sur la partie prestations et nous souhaitons renforcer la présence de nos commerciaux sur le terrain ». Eric Trelet partage en partie cette analyse : « La vision du marché VO est meilleure mais il reste encore soumis à de fortes variations.

Toutefois, l’année 2010 devrait, logiquement, être satisfaisante étant donné l’arrivée à terme de nombreux contrats prolongés en 2009. Cela étant, la présence terrain est primordiale et l’innovation produit devrait être importante ». Enfin, Cédric Alexandre affiche une sérénité certaine « grâce à la bonne connaissance du marché sur lequel exerce Fast Lease. Nous n’avons pas vocation à faire de grands volumes. Pour nous, les notions de proximité avec nos clients et de service sont primordiales et nous souhaitons encore les renforcer en 2010 ».

Guillaume Geneste

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