Publié le 3 janvier 2022 | par Guillaume Geneste

1/ Le marché français des deux et trois roues motorisés reste très dynamique, tous segments confondus.
2/ Les scooters trois roues sont plus facilement acceptés dans les entreprises pour leur plus grande stabilité.
3/ Les motorisations thermiques restent très largement majoritaires même si l’évolution vers l’électrique semble inéluctable.
4/ La formation des conducteurs et les équipements de sécurité sont des éléments essentiels pour intégrer des deux-trois roues dans l’entreprise.

1/ Quelle est l’évolution du marché des deux-trois roues dans l’Hexagone ?

Après une année 2020 très compliquée pour cause de crise sanitaire, comment a évolué le marché français des deux et trois roues motorisés en 2021 ?

« Le marché est en forte croissance et fait même preuve d’un très fort dynamisme sur le secteur des 125 cm3. L’année est donc plutôt bonne malgré un contexte compliqué lié à la crise sanitaire et des problèmes de disponibilités des modèles sur fond de crise d’approvisionnement en composants électroniques. Il existe plusieurs raisons à ce beau dynamisme : l’envie des clients de consommer associée à une épargne plus élevée du fait de la crise sanitaire ; le dégoûts de certains usagers des transports en commun ; les difficultés croissantes de circulation et de stationnement dans les grands centres urbains, Île-de-France en tête » explique Bruno Chemin, directeur des relations presse corporate Honda France.

Frédéric Blaisot, manager développement et ventes B to B Yamaha France partage cette analyse : « Je suis d’accord. Le marché global est en hausse cette année de 10 %, ce qui est un très bon résultat. Tous les constructeurs ont affronté la crise d’approvisionnement avec un véritable effet de manque sur l’offre en véhicules neufs. Cependant, la crise sanitaire du Covid a entraîné une relance importante des ventes. Par ailleurs, un autre phénomène prend de l’ampleur, avec un développement de la demande sur les deux roues électriques de la part de clients de petites cylindrées qui ont peur par rapport au futur stationnement payant des deux roues dans Paris ».

« Les problèmes d’approvisionnement devraient avoir des conséquences importante sur la logistique de livraison des modèles en Europe ; Honda travaille d’ores et déjà sur la mise en place d’autres solutions que la voie maritime pour son approvisionnement » précise Bruno Chemin.

2/ Vers un « boom » des deux-trois roues électriques ?

Le marché des automobiles est bouleversé par les modèles « électrifiés », qu’il s’agisse des hybrides, hybrides rechargeables ou 100 % électriques ; est-ce aussi le cas de celui des deux et trois roues motorisés ?

« La situation est contrastée. D’un côté, nous assistons à un phénomène de plus en plus important de restitution par anticipation de scooters thermiques au profit de modèles électriques lié aux questions relatives aux futures interdictions d’entrée dans Paris pour les véhicules thermiques ou au stationnement payant des deux-trois roues thermiques ; d’un autre côté, le scooter électrique ne représente encore qu’une très faible part des ventes sur le marché et dans nos contrats de location longue durée ; actuellement, 60 à 70 % de nos contrats sont encore des scooter trois-roues Piaggio MP3 thermiques. Ce modèle répond à de nombreux besoins de notre clientèle principalement composée de cadres dirigeants à la recherche d’un outil de travail permettant de gagner du temps et de se garer plus facilement qu’avec une automobile. Le scooter trois-roues permet en plus de profiter de davantage de stabilité et de sécurité que sur un deux-roues classique » explique Cédric Alexandre, dirigeant de Fast Lease.

Cédric Alexandre, dirigeant de Fast Lease

« Nous constatons effectivement une hausse de la demande sur les modèles trois roues qui offrent plus de stabilité et de sécurité. Par ailleurs, nous enregistrons également une demande de plus en plus forte pour des modèles 100 % électriques » confirme Frédéric Blaisot, manager développement et ventes B to B Yamaha France.

« Chez Cooltra, nous faisons beaucoup de scooters électriques équivalents 50 cm3 en B to B. Il y a eu une forte augmentation du nombre de demandes concernant ce type de véhicules cette année. L’électrique c’est l’avenir, d’autant que de nouveaux modèles, équivalents 125 cm3, vont arriver prochainement sur le marché. Il y a une très forte demande sur ce type de véhicule, capable de disposer d’une autonomie de 80 à 120 km de la part de la clientèle professionnelle » affirme Jonathan Nabet, responsable des opérations Cooltra.

« Les grands acteurs n’ont pas encore de modèle 100 % électrique mais ont signé un accord de développement de batteries interchangeables afin de pouvoir proposer, dans les années à venir, des modèles électriques à des prix intéressants » rappelle Bruno Chemin, directeur des relations presse corporate Honda France.

« L’essor des deux et trois roues électriques sera évident en ville. Le deux-roues électrique est particulièrement pertinent pour un usage urbain car il n’a besoin que de petites batteries » estime Frédéric Blaisot, manager développement et ventes B to B Yamaha France.

« Il faut séparer les motards, les amoureux des deux-roues et ceux qui ont un usage utilitaire des deux-roues. Les premiers aiment les motos thermiques et mettront du temps à passer à l’électrique ; pour les seconds, la transition sera beaucoup plus rapide et passera par des scooters » explique Bertrand Lamarche, directeur du consulting Traxall.

« Avec le « logiciel » d’aujourd’hui, il semble que ce soient les véhicules électriques à batteries qui vont s’imposer mais c’est occulter les nombreux problèmes que pose l’électricité tant que la solution de l’hydrogène ne sera pas au point. Il est en effet impossible aujourd’hui d’avoir un parc important de véhicules électriques sans avoir recours à une production d’électricité carbonée » analyse Cédric Alexandre.

Une fiscalité plus favorable

Par rapport aux automobiles, largement taxées via le malus et la TVS (taxe sur les voitures de société), les deux ou trois roues motorisés bénéficient d’une fiscalité beaucoup plus avantageuse comme l’explique Frédéric Blaisot, manager développement et ventes B to B Yamaha France : « Par rapport à l’automobile, il n’y a pas de malus et pas de TVS, ce qui est beaucoup plus avantageux ». « C’est un des sujets important de la location des deux et trois roues ; le législateur n’est pas encore intervenu. Il est ainsi possible de passer l’intégralité des loyers en charges. On ne paye que 60 % du scooter dans le loyer » ajoute Cédric Alexandre, dirigeant de Fast Lease.

3/ Quel est le profil des entreprises qui utilisent des deux-trois roues ?

Longtemps, et à de rares exceptions près, les deux roues ont été interdits dans le cadre d’une utilisation professionnelle parce que considérés comme trop dangereux. Les choses ont-elles changé et quelle est le profil des entreprises qui autorisent et utilisent des deux roues dans le cadre de leurs missions ?

« Beaucoup d’entreprises de maintenance et d’intervention rapide, pour qui les temps de déplacement et de recherche de place de stationnement doivent être les plus faibles possibles, font appel aux deux ou trois-roues » sourit Bruno Chemin, directeur des relations presse corporate Honda France.

« Il convient de scinder le marché des deux roues utilitaires en deux avec d’un côté effectivement les scooters « utilitaires » utilisés par les sociétés d’intervention et de maintenance pour les raisons évoquées et, de l’autre, les scooter utilisés plutôt par des cadres moyens ou supérieurs comme moyen de déplacement alternatif et de gain de temps. Chez Fast Lease, nous nous concentrons sur la seconde catégorie. L’utilisation des scooters deux et trois roues par des cadres commerciaux ou des professions libérales, continue à se développer beaucoup. Nous sommes sur ce marché depuis une quinzaine d’années ; avec l’arrivée du MP3, beaucoup de cadres sont passés de l’auto au scooter pour sa capacité à aller plus rapidement d’un rendez-vous à un autre. On estime le gain de temps quotidien à environ 20 %, soit autant de temps pour faire un ou plusieurs rendez-vous supplémentaire(s) » explique Cédric Alexandre, dirigeant de Fast Lease.

« Souvent, les entreprises sont frileuses pour passer aux deux-roues par rapport aux assurances et à la sinistralité du collaborateur » confirme Bertrand Lamarche, directeur du consulting Traxall.

« L’assurance a longtemps été un frein important mais il s’assouplit. Dans les PME et TPE, le deux roues est généralement le véhicule du dirigeant ce qui lève naturellement ce frein. Dans les plus grosses entreprises, il convient de rester dans certains critères mais globalement, les freins qui existaient encore il y a une dizaine d’années par rapport aux deux roues sont levés » reprend Cédric Alexandre.

« Si ce frein a effectivement tendance à être moins important, il y en a un autre à ne pas négliger : le TCO (coût total de détention) ; proportionnellement, le TCO d’un deux roues est plus élevé que celui d’une automobile » souligne Frédéric Blaisot, manager développement et ventes B to B Yamaha France.

Frédéric Blaisot, manager développement et ventes B to B Yamaha France

« La question de fond, c’est de savoir qui est la « cible » ? Pour l’instant, les deux et trois roues restent des véhicules plutôt statutaires et viennent, de ce fait, facilement s’intégrer dans le principe de crédit mobilité intégrant plusieurs modes de déplacements ou véhicules. Le deux roues associé au crédit mobilité peut représenter une alternative très intéressante pour certains cadres. Cependant, les collaborateurs choisissent toujours leur véhicule par rapport à l’usage maximum qu’ils en ont ; de ce point de vue, le deux-roues est plus handicapé. Le recours à un forfait mobilité peut permettre de faciliter son introduction dans le parc de véhicules de l’entreprise » reprend Bertrand Lamarche.

« Nous avons travaillé avec le loueur longue durée ALD pour mettre en place une offre « 6 roues » associant un deux-trois roues pour les déplacements quotidiens et une automobile de façon ponctuelle et nous nous sommes clairement confrontés au frein déjà évoqué de la sécurité des deux-trois roues » souligne Frédéric Blaisot.

« Le deux-roues en entreprise s’est démocratisé grâce aux scooters trois-roues comme le MP3 qui permet d’abaisser les risques liés à la sinistralité » renchérit Jonathan Nabet, responsable des opérations Cooltra.

« La sinistralité, c’est un autre sujet. Même si nous enregistrons des vols parfois importants sur certains modèles de scooters, il y a peu d’accidents et les scooters peuvent représenter une excellente passerelle vers l’automobile en location longue durée » tient à préciser Cédric Alexandre.

« L’aspect sécurité est essentiel pour l’acceptation du deux-roues en entreprises ; le montage en série de l’ABS a été un levier important pour l’accélération des ventes de deux-roues en entreprise » ajoute Bruno Chemin, directeur des relations presse corporate Honda France.

Pour Frédéric Blaisot, de chez Yamaha, « Nous allons certainement assister à l’essor de la location longue durée des deux-roues avec l’arrivée des modèles électriques qui, en plus, entraînent généralement un comportement différent des conducteurs, plus calme ».

« Le scooter trois-roues représente le premier palier de l’acceptation des scooters et motos dans l’entreprise ; le second c’est le scooter électrique. Le point de départ du deux ou trois-roues dans l’entreprise c’est, encore une fois, le gain de temps et la facilité de stationnement dans les centres urbains. Les véhicules électriques seront parfaitement adaptés à ces usages et éviteront les futures interdictions de circulations qui pèsent sur les véhicules thermiques » reprend Cédric Alexandre.

4/ Des coûts de détention élevés

Les deux et trois roues motorisés sont, d’une façon générale, plus coûteux à entretenir que les automobiles. Quelles sont les conséquences de ce surcoût et quels sont les montants de frais de remise en état en fin de contrat ?

« Le prix des pièces des deux roues est plus élevé que dans l’automobile » affirme Bruno Chemin, directeur des relations presse corporate Honda France.

Bruno Chemin, directeur des relations presse corporate Honda France

« Les coûts d’entretien des deux-roues sont effectivement plus élevés que ceux d’une automobile ; les vidanges sont plus fréquentes, les pneus durent moins longtemps et doivent être changés tous les 10 000 à 15 000 kilomètres. La partie financière représente environ 50 % du contrat de location longue durée » analyse Frédéric Blaisot, manager développement et ventes B to B Yamaha France.

« Les coûts d’entretien sont plus importants sur les scooters thermiques que sur les scooters électriques » lance Jonathan Nabet, responsable des opérations Cooltra.

Pour Cédric Alexandre, dirigeant de Fast Lease, « La part de l’entretien des deux et trois-roues dans un contrat de location longue durée est plus importante que le loyer financier, de l’ordre de 30 % ; et plus important qu’en ce qui concerne les automobiles du fait de coûts d’entretien plus élevés. Concernant les frais de remise en état, les scooters sont utilisés comme un outil de travail ; il y a toujours des accrocs mais ils sont intégrés dans le budget de remise en état prévu à la signature du contrat. Concernant les motos, ce sont davantage des dirigeants ou des cadres dirigeants qui les utilisent et qui, naturellement, en prennent soin ».

5/ Existe-t-il des contrat associant les deux-roues et les autos ?

Est-il intéressant, comme cela a déjà été évoqué au cours de cette table ronde, d’associer les deux-roues et les quatre-roues dans un contrat mixte offrant « le meilleur des deux mondes » ?

« Ce type de contrat n’existe pas chez Honda » explique Bruno Chemin, directeur des relations presse corporate Honda France.

« Il nous arrive de le faire pour certains clients mais nous ne l’avons pas habillé d’un point de vue marketing. Il faut parvenir à mettre au point un prix cohérent en associant ces deux types de véhicules ce qui n’est pas simple » affirme Cédric Alexandre, dirigeant de Fast Lease.

« Cela n’est pas aussi évident et facile qu’il n’y paraît. Pour vendre un deux roues sur le marché de l’occasion, il faut être motard » résume Frédéric Blaisot, manager développement et ventes B to B Yamaha France.

Quel couple durée/kilométrage ?

Dans le cadre des contrats de location longue durée de scooters et de motos, quelle est la durée moyenne du contrat et le kilométrage moyen ? « Les scooters sont plébiscités pour un usage urbain ; le contrat moyen porte sur 6 000 kilomètres par an. Concernant la durée, le contrat de deux ans est certainement le plus intéressant ; il permet de revendre après deux ans un véhicule affichant environ 12 000 kilomètres et donc qui dispose d’une valeur de revente importante » affirme Cédric Alexandre, dirigeant de Fast Lease. « La location longue durée permet en plus de rester dans la période de garantie et ainsi de limiter les coûts d’entretien » complète Frédéric Blaisot, manager développement et ventes B to B Yamaha France.

6/ Où faire entretenir son deux-roues ?

Les réseaux de marques restent encore prépondérants pour assurer l’entretien des deux roues motorisés dans l’Hexagone. Dans le cadre d’un usage professionnel, où faire entretenir son scooter ou sa moto ?

« Les réseaux des constructeurs restent encore prépondérants ; la part du réseau secondaire reste encore faible pour l’entretien des deux-roues » affirme Bertrand Lamarche, directeur du consulting Traxall.

Bertrand Lamarche, directeur du consulting Traxall

« Feu Vert commence à s’intéresser à l’entretien des deux-roues motorisés » reprend Jonathan Nabet, responsable des opérations Cooltra.

« En tant que loueur, nous faisons entretenir les véhicules sous contrat dans les réseaux des constructeurs même s’il est parfois compliqué de se faire reconnaître comme un loueur protocolé, ce qui n’est pas le cas en automobile » explique Cédric Alexandre, dirigeant de Fast Lease.

« Le problème c’est que la plupart des concessions deux-roues sont beaucoup plus petites que n’importe quelle concession automobile. Les réseaux de concessions n’ont pas encore l’habitude de la location longue durée qui est encore très peu présente dans le monde des deux-roues. Aujourd’hui, les concessions commencent seulement à appréhender ce marché » expose Frédéric Blaisot, manager développement et ventes B to B Yamaha France.

7/ Équipements et formations des conducteurs

Étant plus exposés aux accidents ainsi qu’aux intempéries, l’équipement du conducteur de deux ou trois roues motorisé ainsi que la formation des conducteurs, sont des éléments essentiels de la sécurité. Ces éléments sont-ils pris en compte par les entreprises lorsqu’elles souhaitent intégrer les deux et trois roues dans leur parc ; est-il possible d’intégrer la formation et les équipements du conducteur dans le financement du véhicule, ce d’autant que l’équipement (casque, gants, bottes, blouson adapté, protections contre la pluie, système de gilet Airbag…) est très varié et peut être très couteux ?

« Les systèmes d’Airbags et de protections individuelles sont largement plébiscités et pris en charge par les entreprises qui ont pleinement conscience de l’intérêt de fournir à leurs collaborateurs les équipements permettant d’optimiser leur sécurité. Il est bien possible d’intégrer ces équipements dans le financement associé à un contrat de location longue durée permettant ainsi un lissage du coût de ces équipements » explique Frédéric Blaisot, manager développement et ventes B to B Yamaha France.

« Certaines entreprises imposent les équipements de sécurité à leurs collaborateurs » confirme Cédric Alexandre, dirigeant de Fast Lease. Il poursuit : « Il ne faut pas non plus négliger la formation des conducteurs qui est un élément tout aussi essentiel que les équipements de sécurité. Les titulaires du permis B peuvent rouler sur des scooters de forte cylindrée, considérés comme des quadricycles à moteur, avec seulement quelques heures de conduite. Il peut être salvateur de faire des formations complémentaires, formations qui entrent dans les programmes de formations professionnelles et qui peuvent être financées comme telles ».

Conclusion

Pour Bruno Chemin, directeur des relations presse corporate Honda France, « L’électricité va guider les prochaines années mais dans un calendrier plus long que celui de l’automobile. A court terme, toute notre gamme de deux-roues bénéficie de la vignette Crit’Air 1 et d’une garantie 5 ans. Et il ne faut pas perdre de vue la notion de plaisir qui reste encore très importante dans le monde du deux-roues ».

Pour Cédric Alexandre, dirigeant de Fast Lease, « La location longue durée est un produit très bien adapté aux scooters utilisés comme un outil de travail. De plus, la LLD permet de répondre à des questions importantes qui se posent actuellement comme l’incertitude par rapport aux énergies qui seront utilisées dans le futur et la revente des véhicules. Et les deux-trois roues apportent une réponses aux contraintes grandissantes de circulation et de stationnement dans les grands centres-urbains ».

« Cooltra a fait le choix du scooter électrique ; tout d’abord en 50 cm3 et bientôt en équivalent 125 cm3. La réponse aux problèmes de stationnement et les gains de temps de trajets dans les grandes villes que permettent les deux-roues représente une solution pour les entreprises et leurs collaborateurs » explique à son tour Jonathan Nabet, responsable des opérations Cooltra.

Jonathan Nabet, responsable des opérations Cooltra

Selon Bertrand Lamarche, directeur du consulting de Traxall, « La loi « LOM » va entraîner une réduction de la taille des véhicules utilisés par les entreprises. Il va y avoir aussi une réflexion par rapport aux « packs mobilité ». Les deux roues motorisés entrent dans cette logique ».

Enfin, Frédéric Blaisot, manager développement et ventes B to B Yamaha France, estime que « La LLD et le deux-roues électriques vont se développer dans les années à venir du fait de la densification des centres urbains et des futures restrictions de circulations ».

Par Guillaume Geneste et Louis Daubin

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