Publié le 12 octobre 2012 | par Louis DAUBIN

L’impôt est il un remède ? Une nécessité ? Une calamité ?

Les états les plus riches du monde sont ceux dont les citoyens ne paient pas d’impôts. C’est un fait.

Est-ce parce qu’ils ne paient pas d’impôts que l’état est devenu si riche ou est ce parce que l’état est riche que les citoyens ne paient pas d’impôts ?
La réponse est évidente.

Depuis des temps immémoriaux la dime, la corvée, la taille, la gabelle, l’octroi, la banalité, le fouage, le tribut, le sacrifice, la réquisition, la ferme, le péage, la douane, la taxe, la liquidation, la concession, et autres, désignent l’impôt prélevé sous les motifs les plus sérieux ou les plus idiots.

L’impôt est le baromètre de la bonne ou de la mauvaise gestion du pays.
Plus sa part augmente en prélèvement dans le revenu par habitant du pays plus l’état du pays se dégrade.

Pour mémoire, à la révolution Française on prit en prétexte, entres autres, de la lourdeur des impôts du royaume pour justifier de la convocation des états généraux. Les impôts de l’époque ne dépassaient pas les 5% de prélèvements… contre plus de 60% aujourd’hui en impôts directs et indirects cumulés. CQFD

A l’inverse une réduction des impôts est le signe de la bonne gestion d’un pays par ses gouvernants.

Que penser d’un état qui décide de s’attaquer a tous les créateurs d’entreprises et a tous les chefs d’entreprise en supprimant tout abattement pour frais professionnels pourtant indispensables ; ou en faisant exploser les cotisations des auto-entrepreneurs qui sont le profil type des courageux travailleurs modestes qui ont décidé de prendre leur avenir en main au profit de la collectivité. Faut il les exterminer ces obscurs travailleurs parce qu’ils sont devenus des salauds de patrons ?

Le gouvernement attaque par prélèvements les puits de richesse potentiels des jeunes entrepreneurs quitte à les tarir rapidement.
Cela pour toujours entretenir et nourrir le colosse affamé d’argent de l’administration et de ses millions de fonctionnaires et l’armée immense et croissante des intouchables repus de ses prébendes.
Dorénavant quel jeune issu des cités oserait hésiter entre devenir fonctionnaire ou aider son pays en travaillant ?
Le choix ne lui est plus permis tant il devient honteux et inutile de vouloir créer de la richesse et vertueux de participer à fabriquer de la misère collective.

Heureusement L’impôt mourra faute de victimes à saigner et le colosse s’effondrera tôt ou tard. Le projet de loi de finances 2013 mériterait un peu plus de travail, de là nait la compétence.

Louis Daubin

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